Julia Simon, the progression confirmation time

La Française de 26 ans, qui attaque sa saison par l’individuel ce mercredi (13h15) à Kontiolahti, espère gagner en régularité pour s’installer en haut de l’affiche.

Tuesday morning, à l’heure où le jour survivait encore dans le ciel finlandais, Julia Simon lâchait ses dernières balles d’entraînement sur le pas de tir de Kontiolahti. La Française, souriante, semblait bien dans ses chaussons di lei, prête à affronter l’exercice 2022-2023. Présente sur la Coupe du monde depuis 2017, Simon est en progression constante avec chaque année des hauts, de plus en plus hauts, mais toujours quelques bas, qui laissent un goût d’inachevé.

Médaillée avec le relay mixed aux JO de Pékin, puis authoress of 5 podiums in Coupe du monde dont une victoire sur le sprint d’Otepää (Estonia), sa dernière est à classer au rayon des réussies. « J’aurais aimé faire mieux aux JO mais avec le recul je sens qu’il ya une progression, une evolution, ça devient de plus en solide, lâchait-elle en fin de preparation. Ces résultats m’ont apporté de la confiance. J’espere maintenant pouvoir montrer que je peux faire partie des filles régulières et jouer les place devant plus souvent que l’hiver passé. »

A nature-size testAprès une trêve où elle avait besoin d’un “big break” – comblé notamment en « bricolante le bois » pour assouvir sa passion de la menuiserie -, l’athlète des Saisies a repris plus tard que d’habitude mais avec “lack of sport”. Depuis, elle a géré son entorse du genou subie en fin de saison dernière et réalisé une préparation sans aucune anicroche. Sa deuxième place di lei sur l’individuel d’Idre (Suède), en fin de préparation, est d’ailleurs un bon indicator de sa forme di lei, et notamment de ses progrès au tir.

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« Je vois vraiment les différences au niveau du tir par rapport aux années passées, juge-t-elle. Ca devient vraiment plus solide. Il n’y a pas de raisons que je régresse physiquement, donc si j’améliore mon tir ça va aller dans le bon sens. »

The arrival of Cyril Burdet à la tête des filles, à la place de Frédéric Jean, semble aussi jouer un rôle. « Cyril, c’est quelqu’un qui a de grosses connaissances, je le suis les yeux fermes, glisse-t-elle. On est partis du bon pied. Technique, il ya une autre vision, il a fait bouger ma technique. »

Beaucoup d’absences et une occasion à saisirAutant d’éléments qui doivent lui permettre de take les rênes de cette équipe de France aux côtés d’Anaïs Chevalier-Bouchet, après la retraite d’Anaïs Bescond et la pause maternité de Justine Braisaz. En tout cas, the director of the équipes de France, Stéphane Bouthiaux, y croit. « Julia a énormément progressé sur son tir couché, qui était son point faible, on va le voir rapidement. Ça devrait faire des résultats sympas d’entrée de jeu pour lei. »

Même s’il faut évidemment attendre plusieurs course pour tirer les premières conclusions, l’individuel de ce mercredi est un bon test grandeur nature. « C’est important de tout de suite se sentir dans le rythme, au niveau des autres, lance-t-elle. J’ai à coeur de débuter bien mieux cet hiver. Je vise la régularité, d’arrêter de faire des saisons en dents de scie. Veux juste trouver cette regularité et ne plus avoir de passages à vide. »

Un cocktail qui devrait la rapprocher des premières places, surtout dans une saison où ni les Russes, ni les Biélorusses (conflit ukrainien), ni enfin les deux meilleures Norvégiennes (Eckhoff et Roeiseland, non aptes) ne seront au départ des premières épreuves.

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